Le maltraitant de deux pauvres prisonniers a été relaxé et ce, malgré les lois qui existent pour les protéger!!!

Nous avons été profondément révoltés de la décision du Juge de Proximité du Tribunal de Cagnes sur Mer d’avoir ainsi relaxé ce monsieur, malgré l’ensemble des témoignages et la pétition signée par 80 proches résidents attestant que ces deux victimes sont depuis des années enfermés en permanence sur cette terrasse, sans possibilité de rentrer à l’intérieur, sans aucune niche ni abri pour se protéger de la chaleur et du froid et donc en totale infraction avec les lois. Ces voisins ont également attestés n’avoir jamais vu le chien être promené et l’entendre pleurer des heures durant. Ils se sont aussi dits victimes de l’incivisme de ce monsieur de par les excréments et urine qui tombent sur les pelouses du rez de chaussée.

– Le 24 Mai 2012, au terme de la première audience, la Juge de Proximité à décidé d’un déplacement au domicile de ce monsieur, en dépit du dossier en sa possession attestant de cette maltraitance, et la plaidoirie de notre avocat qui avait été suivi par le procureur, demandant le retrait de ces deux animaux afin qu’ils nous soient confiés. Nous avions été stupéfaits de cette décision, d’autant que ce monsieur s’était présenté sans pouvoir fournir les carnets de soins attestant d’un suivi vétérinaire et qu’il était parti sans attendre la délibération.

– Le 19 Juin 2012, arrivés en avance avec notre avocat, nous avions vu ce monsieur en train d’enlever tranquillement les crottes et déposer une gamelle d’eau. Ce dernier avait en effet été averti de l’heure de notre visite par un courrier du tribunal!!!! Nous avions aussi vu le chien et le chat enfermés sur la terrasse.

Quand nous étions rentrés dans l’appartement avec le juge et le greffier, les fenêtres étaient fermées et les animaux enfermés à l’extérieur. Sur la terrasse, nous avions pu constater l’absence de toute niche où abri, la maigreur du chat et les poils qu’ils perdaient en abondance faute d’être brossés. Le chien était en demande de caresses. Quand nous étions repartis, ce monsieur avait refermé la fenêtre, les laissant comme à son habitude prisonniers sur cette terrasse, dans le froid l’hiver et en plein cagnard comme en ce moment.

– Le 29 Juin 2012, au terme de la seconde audience, le jugement a été rendu: relaxe pour le maltraitant.

Ce jugement est sans appel et condamne donc ces deux animaux à subir ces conditions de vies déplorables jusqu’à leur mort.

Nous ne pouvons pas l’accepter et nous allons continuer notre combat pour les sauver.

Ensemble tout est possible. Merci pour eux.